Avant d'installer quoi que ce soit, Affinités vous lit. Le Radar d'Entrée est un audit complet, incarné, qui croise quatre couches d'analyse pour vous montrer exactement quoi faire, avec qui, dans quel ordre, et pourquoi. Un document que vous gardez — la première pierre de votre parcours.
Le Scanner IA est le premier balayage — « voici où vous en êtes ». Le Radar d'Entrée est le moteur de décision — « voici précisément quoi faire ». L'un ne va pas sans l'autre : le Radar exige dans tous les cas un Scanner préalable, car c'est lui qui fournit la première couche de mesure. On ne construit pas un diagnostic sans avoir d'abord pris le pouls.
La force du Radar tient à son croisement. Ce que vous mesurez, ce que vous dites, ce que le marché montre, ce que les registres publient : aucune couche seule ne suffit ; c'est leur superposition qui rend chaque constat si précis qu'il ne pourrait s'appliquer qu'à vous.
La mesure objective. Vos six axes notés, vos scores, vos réponses au questionnaire. Le fait chiffré, sans complaisance — le point de départ que rien ne discute.
Votre parole. Ce qu'un entretien révèle et qu'aucun formulaire ne capte : vos frictions réelles, vos chiffres déclarés, votre fierté, votre douleur, votre rêve à un an. Le vécu, dans vos mots.
Le monde autour de vous. Votre présence en ligne, votre réputation, vos concurrents réels nommés sur des faits vérifiables, l'état de votre secteur — recherché en direct, sourcé, jamais inventé.
Le territoire autour de vous. Ce que les registres officiels suisses publient chaque jour et que personne ne lit à votre place. Des faits, non des impressions : chacun porte sa date et sa source.
Pendant que vous travaillez, vingt-six rondes passent sur les registres officiels suisses : Zefix et la FOSC pour les entreprises qui se créent, changent de mains ou disparaissent ; simap pour les marchés publics ouverts ; les permis de construire et les feuilles officielles cantonales, dépouillés à votre place ; l'IPI/Swissreg pour les marques et les brevets déposés ; l'OFS, les données ouvertes, les subventions. Rien n'y est deviné : chaque fait vous parvient avec sa date et sa source, tel qu'il a été publié.
Un signal seul ne dit rien. Un permis déposé à trois kilomètres, ce n'est qu'un permis. Mais si la société qui le dépose vient d'être reprise, et qu'un marché public s'ouvre le même mois dans votre corps de métier, les trois ensemble dessinent une opportunité — avec une date, et une fenêtre qui se refermera. Ce rapprochement s'appelle une constellation : c'est là qu'une veille devient un renseignement.
La Vigie tourne pour tous les dossiers, abonnés ou non. Dans votre Radar, elle ajoute une quatrième source à chacun de vos six axes — le Scanner, la Séance, le marché, puis ce que le terrain publie — et le relevé daté de ce qu'elle a vu autour de vous. Le Radar n'en fixe qu'une coupe : la couche est vivante, elle continue de s'enrichir après sa remise.
Et elle n'écoute pas la même chose selon votre métier. Les huit domaines se déploient en dix-neuf écoutes, pondérées métier par métier sur les cinquante que la Vigie sait lire : ce qui ne compte pas pour le vôtre n'apparaît pas dans votre Radar. Un fiduciaire n'y trouvera pas un bulletin de pollen ; un chauffagiste n'y trouvera pas la fréquentation hôtelière. Ce tri est écrit case par case, et il se vérifie.
L'aperçu offert s'arrête là : un signal par source, le plus frais de chacune, et les trois sources les plus fraîches seulement. La retenue est voulue — ces trois lignes sont prélevées sur un relevé bien plus large, qui appartient au document. Deux tirages distincts sont produits ; la page d'aperçu ne contient que l'aperçu, jamais le document complet, même caché.
Le Radar n'est pas un tableau de scores. C'est un récit stratégique de quinze chapitres, dont huit racontés de vive voix, où chaque page a sa fonction — de la première accroche jusqu'à la lettre que vous vous écrivez depuis le futur.
Nous n'avons rien à cacher. Voici un Radar d'Entrée réel, généré par notre système pour un atelier de vélos électriques premium en Valais — quatre couches, quinze chapitres, huit voix. Le document exact que vous recevrez, sans filtre ni maquette.
Découvrir un Radar complet →Le Radar ne se lit pas seulement — il s'écoute : huit de ses quinze chapitres sont racontés de vive voix. Le Fondateur ouvre le document et le referme, de sa voix. Et sur chacun de vos six axes, c'est l'artisan concerné qui prend la parole sur sa propre dimension. Vous n'entendez pas un monologue : vous entendez votre future équipe.
Tout commence par une séance de cadrage — un entretien où nous examinons ensemble votre métier, vos frictions, vos priorités. Le temps qu'il faudra. 300 CHF HT, et vous décidez de la suite à son issue.
Le Radar vous est rendu par douzièmes, sur vos douze mensualités : une déduction de 100 CHF HT par mois si la séance de cadrage a été réglée, de 125 CHF HT par mois si le Cabinet a choisi de tenir la séance sans encaissement — le Radar demeurant alors dû en entier, 1'500 CHF HT. Rien n'est offert : le Cabinet lève seulement le péage d'entrée, et le total est le même dans les deux cas — 300 puis 1'200, ou rien puis 1'500.
Dont 300 CHF déjà réglés pour la séance de cadrage. Le solde de 1'200 CHF HT se règle à l'issue de l'entretien, si vous décidez d'aller plus loin.
Le prix de la séance de cadrage est acquis dès sa tenue, que vous commandiez ou non le Radar. Le Radar n'est rendu par douzièmes qu'en cas d'engagement annuel : au mois, sans engagement, il reste dû dans tous les cas. La déduction s'acquiert au fil des douze mois : en cas de résiliation anticipée de votre fait, la part non encore acquise redevient exigible — le nombre de mois restants multiplié par la déduction mensuelle, soit 600 CHF HT au sixième mois si la séance de cadrage a été réglée, 750 CHF HT si elle a été tenue sans encaissement. Elle ne porte que sur le Radar, jamais sur les frais d'Intégration (article 8 des conditions générales).
Une présentation commentée à voix haute : la séance de cadrage, le Radar, puis les forfaits. Vous verrez exactement où chaque décision se prend.
Une page qui se déroule toute seule, commentée à voix haute : le parcours en quatre temps, les trois forfaits, ce qui est offert et à quelle condition.
L'assistant décroche à chaque appel, identifie le motif, répond aux questions courantes (horaires, tarifs, disponibilités) et transmet un résumé écrit de chaque échange. Aucun appel ne tombe dans le vide, même en pleine activité ou hors des heures de bureau.
L'entreprise Boillat SA, un garage à Vevey, perdait une dizaine d'appels par jour pendant que les mécaniciens étaient sous les voitures. Désormais, Noah décroche, note la demande, propose un créneau et envoie un récapitulatif au patron. Résultat : plus aucun client perdu faute de réponse.
L'assistant gère l'agenda en temps réel : il propose les créneaux libres, enregistre le rendez-vous, envoie une confirmation et un rappel automatique la veille. Les oublis et les doubles réservations disparaissent.
Au cabinet Verdaz & Associés, une fiduciaire à Bulle, la prise de rendez-vous se faisait par allers-retours d'emails. Léa centralise désormais l'agenda, propose les disponibilités et confirme en une étape. Les rendez-vous manqués ont chuté nettement.
À partir des informations du client et de votre catalogue, l'assistant génère un devis ou une facture propre, conforme à votre charte, prêt à envoyer. Vous validez, il envoie — en quelques secondes au lieu d'une demi-heure.
Chez Menuiserie Rochat, à Yverdon, chaque devis prenait 30 minutes le soir. Léa pré-remplit désormais le devis dès la demande reçue, le patron n'a plus qu'à ajuster et signer. Les devis partent le jour même, pas trois jours plus tard. Entreprise fictive, citée à titre d’exemple.
L'assistant suit les échéances, identifie les factures impayées et les documents en attente, puis envoie des relances courtoises et progressives — sans que vous ayez à y penser. La trésorerie respire.
La société Clim'Air Léman, à Morges, laissait traîner ses relances par manque de temps. Léa relance désormais automatiquement à J+15, J+30, J+45, avec le bon ton. Les délais de paiement se sont raccourcis sensiblement.
L'assistant propose un calendrier de publications, rédige les posts dans votre voix, suggère les visuels et programme la diffusion. Votre présence reste vivante et régulière, sans y passer vos soirées.
Le restaurant La Table de Sophie, à Lausanne, publiait au coup par coup, puis plus rien pendant des semaines. Sandra propose maintenant trois posts par semaine, prêts à valider. La page est redevenue active et les réservations en ligne ont suivi.
L'assistant transforme vos actualités en une newsletter soignée : il structure, rédige, met en forme et prépare l'envoi à votre liste. Vous gardez la main sur le fond, il s'occupe de la forme et du temps.
Le cabinet Pittet Conseil, à Fribourg, voulait une newsletter mensuelle mais ne la faisait jamais. Sandra la rédige désormais à partir de quelques notes, prête à relire. La newsletter part enfin chaque mois, sans effort.
L'assistant analyse chaque nouveau contact, pose les bonnes questions, évalue le potentiel et classe les prospects par priorité. Vos commerciaux se concentrent sur les pistes chaudes, pas sur le tri.
Chez Immo Riviera, à Montreux, les courtiers perdaient du temps sur des contacts peu sérieux. Thomas qualifie désormais chaque lead, attribue un score et signale les plus chauds. Le temps commercial se concentre là où il compte. Entreprise fictive, citée à titre d’exemple.
Avant chaque rendez-vous, l'assistant rassemble l'historique du client, prépare une fiche de synthèse, suggère les points à aborder et les arguments clés. Vous arrivez préparé, jamais à froid.
Chez TechNord Sàrl, à Neuchâtel, les commerciaux improvisaient leurs rendez-vous. Thomas prépare désormais une fiche complète avant chaque visite : historique, besoins, angle d'approche. Les entretiens sont plus percutants. Entreprise fictive, citée à titre d’exemple.
L'assistant traite les emails récurrents (questions, demandes d'information, suivi de commande) en rédigeant des réponses justes dans votre ton, prêtes à envoyer ou envoyées automatiquement selon vos règles.
La boutique Saveurs du Jorat, à Oron, croulait sous les mêmes questions par email. Noah répond désormais aux demandes courantes en quelques secondes, le gérant ne traite que les cas particuliers. La boîte de réception est enfin sous contrôle.
L'assistant surveille en continu votre secteur : nouveautés concurrentes, tendances, opportunités, appels d'offres. Il vous livre une synthèse régulière, pour décider vite et juste.
L'entreprise AlpiBât, à Sion, découvrait les appels d'offres trop tard. Thomas surveille désormais les plateformes et les concurrents, et envoie une synthèse hebdomadaire. Le risque de passer à côté d'une opportunité importante s'en trouve fortement réduit.