Le concept

Le Cabinet soigne.
Le Laboratoire cherche.

Ce sont deux métiers, deux rythmes et deux modèles économiques. Ils partagent une seule chose, et c'est la plus importante : la conviction qu'un lien se mesure.

D'où vient le Laboratoire

Le Cabinet Affinités a été construit autour d'une seule question : quelle intelligence artificielle, pour quels besoins réels, dans quelle entreprise ? Nous avons appelé cette recherche la science du lien juste. Elle a produit un Scanner, un Radar, une Vigie, des artisans installés chez nos clients.

En travaillant, nous avons constaté quelque chose d'inattendu. La machinerie que nous avions bâtie pour apparier une entreprise et une technologie apparie n'importe quoi avec n'importe quoi, pourvu qu'on sache décrire les deux côtés et pondérer ce qui compte. Un produit et un marché. Un nom et un public. Une personne et un métier. Un ménage et une commune.

Le Laboratoire est né de ce constat. C'est l'endroit où le Cabinet a le droit d'essayer — de sortir un instrument, de le mettre entre les mains du marché, et de le retirer s'il ne sert à rien.

Ce que le Laboratoire n'est pas
  • Une version bon marché du Cabinet.
  • Un abonnement déguisé en outil.
  • Un générateur qui écrit à votre place.
  • Un comparateur rémunéré par ce qu'il recommande.
  • Un test de personnalité avec un vernis statistique.
  • Une agence de mise en relation.
  • Un oracle qui annonce ce qui va vous arriver.
  • Une collecte de données qui se fait passer pour un rapport.
Le lien entre les deux maisons

Elles ne se ressemblent pas. Elles s'alimentent.

La séparation est nette côté client : on n'achète pas un Radar par accident en cherchant un rapport à 79 francs. Mais sous le capot, les deux univers se nourrissent l'un l'autre en permanence.

La Vigie descend dans le Laboratoire

Les rondes de veille du Cabinet — presse romande, registre du commerce, publications officielles, permis, propriété intellectuelle — deviennent la matière fraîche d'instruments comme Le Terrain, Le Baptême ou La Foule. Une infrastructure de données déjà construite, déjà datée, déjà sourcée.

Le Laboratoire remonte au Cabinet

Une entreprise qui achète Le Reflet est une entreprise qui doute de son positionnement. Ce sont les meilleurs signaux d'entrée qu'un cabinet puisse recevoir. Ils ne déclenchent aucune relance : nous ne rappelons personne, et rien de ce que vous déposez ne sert à vous démarcher. C'est à vous de revenir, si vous le voulez.

Un seul moteur, vingt habillages

Intention déclarée, contraintes dures, préférences pondérées, regards contradictoires, score décomposé, niveau de confiance, Scellement, rapport. Cette chaîne est la même pour les vingt instruments. C'est ce qui fait qu'un instrument nouveau demande un questionnaire et un gabarit, jamais un moteur de plus.

Le modèle

Pourquoi un paiement unique, et rien d'autre.

Vous payez pour un travail, pas pour un accès

Un abonnement vous facture l'option de faire quelque chose. Le Laboratoire vous facture la chose faite. Si vous n'avez besoin d'un instrument qu'une fois dans votre vie, c'est très bien : vous ne paierez qu'une fois.

Aucune commission sur ce que nous recommandons

Les instruments ouverts ne touchent rien d'aucun prestataire, marchand, école ou plateforme. Le jour où un instrument en touchera — le voyage et le cadeau y conduisent naturellement — la relation commerciale sera écrite sur la page, et le classement restera indépendant de la commission.

Ce que vous déposez reste à vous

Vos logos, vos noms, vos textes, votre CV, votre idée. Nous n'en revendiquons rien, nous n'entraînons rien avec, et un mode sans conservation est disponible sur demande à la commande.

La clause du verdict vide

Si la matière que vous fournissez ne permet pas de produire une analyse honnête, nous ne vous rendons pas un rapport creux : nous vous remboursons et nous vous disons ce qui manquait. Un laboratoire qui ne sait pas dire « pas assez de matière » n'est pas un laboratoire.

Vingt questions. Deux réponses déjà prêtes.

Le reste dépend de ce que vous demanderez.